Il est écrit Gén 1(27) : "Dieu créa l'homme à son image..."

Et voilà l'homme !

 

Depuis, on en sait plus sur comment c'est fait.

L'homme est composé d'organes qui ont chacun leur fonction à l'intérieur, de membres qui ont chacun leur potentiel à l'extérieur, et de voies de communication.

 

Parmi les organes le cerveau contrôle tous les membres et en partie les autres organes.

On sait maintenant que le cerveau est en deux parties distinctes : le cerveau droit, siège de la raison, ancré dans le concret, qui calcule, organise, planifie ; et qui dirige le coté gauche.

Et un cerveau gauche, siège des sentiments, de l'abstrait, des émotions dont l'amour ; qui gère le coté droit.

Ca c'est la direction, mais le moteur, ce qui donne l'impulsion de la vie à tout le corps, c'est le coeur, qui est généralement situé à gauche, d'ailleurs si vous regardez dans le dictionnaire à "gauche", vous verrez : qui est situé du coté où se font sentir les battements du coeur ; et à "droite" : qui est du coté opposé à celui du coeur.

 

 

Bien que le coeur soit situé à gauche et donc dans le rayon d'action du cerveau droit, les émotions ( qui viennent du cerveau gauche) ont sur lui un impact tel qu'on l'a longtemps pris pour le siège des sentiments. Le mot "coeur" en est même devenu synonyme d'amour et de plein de choses qui sont pourtant hors du domaine de la raison.

Il est aussi synonyme de centre, et de fait il est au centre du couple cerveau gauche-cerveau droit ; c'est lui qui irrigue l'un et l'autre, et il est si sensible aux émotions générées en l'un qu'il doit être apaisé par l'autre ; il en symbolise tout l'être qui de même est en porte-à-faux entre ces deux postes de commandement.

Et voilà l'homme !

 

 

Si la raison régissait tout, alors il ne serait peut-être occupé qu'à compter ses sous, à acquérir des richesses matérielles, du pouvoir, de l'influence... et à les conserver. Plus de sentiments : ni haine ni amour, ni cruauté ni compassion, ni larme ni rire... Plus de crimes passionnels, que des crimes crapuleux.

Mais le coeur a ses raisons, les sentiments sont une réalité et il ne serait pas raisonnable de les ignorer.

Si les sentiments régissaient tout, il vivrait dans son monde imaginaire jusqu'à ce qu'il s'effondre, confronté à la réalité, dérivant au gré de ses humeurs, pas de règle, pas de mesure, l'excès en tout sentiment, euphorie ou désespérance, haine ou amour, cruauté ou compassion, chagrin ou joie... Plus de crimes crapuleux, que des crimes passionnels.

Mais même avec les meilleurs sentiments, et même avec les plus grands moyens, une amitié irraisonnée devient envahissante et n'est plus amicale ; un amour irraisonné devient soumission et n'est plus de l'amour...

 

On voit donc qu'il n'y a pas une lutte entre la raison et les bons sentiments. Leur opposition n'a pas pour finalité de désigner un vainqueur et un vaincu, mais au contraire ils ont besoin l'un de l'autre pour s'exprimer pleinement, et pour que l'être entier soit épanoui.

 

Le cerveau droit analyse ce qui est, le gauche propose ce qui doit être et le droit calcule comment arriver à ce que l'on veut ; les deux travaillent la main dans la main à construire la réalité de deux mains.

Ce qui est fait en dépit du bon sens n'aboutit à rien et amène la déception. L'amour est soumis à la vérité.

Ce qui est fait contre l'amour amène la discorde et la souffrance inutile. La vérité aime l'amour.

 

Quand ils sont divisés l'homme n'est plus en harmonie.

Pour revenir à un bon fonctionnement, il faut intégrer les erreurs qui ont été commises sans leur donner de pouvoir interférer. Ca s'appelle assumer, cela fait de l'expérience un renfort pour la raison et un aguerrissement pour les sentiments.

 

Et voilà l'homme !

 

Gén 1(27) : "Dieu créa l'homme à son image, à son image il le créa, homme et femme il les créa."

 

Voilà l'homme devenu couple.!

Gén 2(24) : "C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair."

 

Voyons l'être nouveau !

Composé d'organes qui ont chacun leur fonction, de membres qui ont chacun leur potentiel, et de voies de communication.

Parmi les organes 2 cerveaux en communion contrôlent tous les membres et en partie les autres organes.

On sait maintenant que le cerveau est en deux parties distinctes. Là on voit bien !

Traditionnellement, un cerveau droit, siège de la raison et qui fait ce qu'il veut du coté gauche, comme il est écrit : 1Cor 7(4) : "La femme ne dispose pas de son corps, mais le mari..."

Et un cerveau gauche, siège des sentiments, amoureuse, passionnée, et qui fait ce qu'elle veut du coté droit. "...Pareillement le mari ne dispose pas de son corps, mais la femme."

La recherche d'égalité tend à rendre les responsabilités interchangeables entre les deux sexes. On aurait pu en croire l'union renforcée... mais la plus grande solidité des couples d'antan n'était souvent qu'un artifice de la pression sociale et ne révélait pas forcément une plus grande communion.

Pour autant, cette interchangeabilité génère une compétition nouvelle dans le couple, attisée par cette même pression sociale, qui pousse aujourd'hui à l'individualisme.

 

Ca c'est la direction, mais le moteur, ce qui donne l'impulsion de la vie à tout le corps, c'est le coeur, l'amour qui le tient attaché, sous l'influence du cerveau gauche mais soumis au cerveau droit, plus ou moinsCentre par lequel tout passe, qui irrigue et symbolise le corps entier, en porte-à-faux entre ses deux postes de commandement.

 

Et voilà l'homme ! Homme et femme.

 

Faut avouer, si la raison (traditionnellement l'homme) dirigeait tout... ça serait pas rigolo tous les jours.

Si les sentiments (trad. la femme) dirigeaient tout... ça serait vite un beau bordel.

Le cerveau droit analyse ce qui est, le gauche propose ce qui doit être et le droit calcule comment arriver à ce que l'on veut ; les deux travaillent la main dans la main à construire la réalité de demain. Encore faut-il que chacun laisse l'autre exister.

Bref, un couple où chacun ne saurait pas reconnaître qu'il a besoin de l'autre, serait en danger. Tous ceux qui ont vécu avec deux parents peuvent sans doute se faire une image de ce qu'un bouleversement des attributions de chacun aurait eu de fâcheux.

 

Ce qui est fait contre l'amour amène la discorde et la souffrance inutile.

Ce qui est fait en dépit du bon sens n'aboutit à rien et amène la déception.

Quand amour et vérité sont divisés le couple n'est plus en harmonie.

Pour revenir à un bon fonctionnement, il faut intégrer les erreurs qui ont été commises sans leur donner le pouvoir d'interférer. Ca s'appelle le pardon, qui fait de l'expérience un renfort et un aguerrissement pour l'amour.

 

Et voilà l'homme ! Homme et femme.

 

 

Gén 1(27) : "Dieu créa l'homme à son image, à son image il le créa, homme et femme il les créa."

Si l'homme c'est homme et femme, c'est aussi le genre humain.

 

De fait, comme il a utilisé le corps de l'homme comme image d'une société parfaite :

1Co12(12) : De même, en effet, que le corps est un, tout en ayant plusieurs membres, et que tous le membres du corps, en dépit de leur pluralité, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il du Christ. Aussi bien est-ce en un seul esprit que nous tous avons été baptisés en un seul corps, Juifs ou Grecs, esclaves ou hommes libres, et tous nous avons été abreuvés d'un seul esprit.

Aussi bien le corps n'est-il pas un seul membre, mais plusieurs. Si le pied disait : "Parce que je ne suis pas la main, je ne suis pas du corps", il n'en serait pas moins du corps pour cela. Et si l'oreille disait : " Parce que je ne suis pas l'oeil, je ne suis pas du corps", elle n'en serait pas moins du corps pour cela. Si tout le corps était oeil, où serait l'ouïe ? Si tout était oreille, où serait l'odorat ?

Mais, de fait, Dieu a placé les membres, et chacun d'eux dans le corps, selon qu'il a voulu. Si le tout était un seul membre, où serait le corps ? Mais, de fait, il y a plusieurs membres, et cependant un seul corps. L'oeil ne peut donc pas dire à la main : "Je n'ai pas besoin de toi", ni la tête à son tour dire aux pieds : " Je n'ai pas besoin de vous."

Bien plus, les membres du corps qui sont tenus pour les plus faibles sont nécessaires ... pour qu'il n'y ait point de division dans le corps, mais qu'au contraire les membres se témoignent une mutuelle sollicitude. Un membre souffre-t-il ? tous les membres souffrent avec lui. Un membre est-il à l'honneur ? tous les membres se réjouissent avec lui.

Or vous êtes, vous, le corps du Christ, et membres chacun pour sa part.

 

... Saint Paul en a utilisé le couple pour symbole de la société humaine parfaite qu'il voyait dans l'Eglise :

Ep 5(28-32) : "De la même façon (que le Christ a aimé l'Eglise) les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Aimer sa femme, c'est s'aimer soi-même. Car nul n'a jamais haï sa propre chair ; on la nourrit au contraire et on en prend bien soin. c'est justement ce que le Christ fait pour l'Eglise : ne sommes-nous pas les membres de son Corps ? Voici donc que l'homme quitte son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair : ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Eglise."

 

L'homme donc (la société humaine), est composé d'organes qui ont chacun leur fonction à l'intérieur, de membres qui ont chacun leur potentiel à l'extérieur, et de voies de communication.

Parmi les organes le cerveau contrôle tous les membres et en partie les autres organes. Ce sont les dirigeants.

 

On sait maintenant que le cerveau est en deux parties distinctes : le cerveau droit, siège de la raison, ancré dans le concret, qui calcule, organise, planifie ; et qui dirige le coté gauche.

Et un cerveau gauche, siège des sentiments, de l'abstrait, des émotions dont l'amour ; qui gère le coté droit.

On voit bien dans les journaux où en est l'harmonie de l'humanité quand les cerveaux de droite, tellement du coté opposé au coeur se moquent des sentiments, et quand les cerveaux de gauche se moquent des réalités. Au delà de ça, ce qui a privé l'homme d'une société parfaite, c'est principalement que ses membres oublient généralement qu'ils font parti d'un même corps ; en particulier les plus influents, endurcis au point que ni une crise financière, ni une épidémie, ni la promesse martelée par leurs propres scientifiques, d'une catastrophe climatique planétaire ne semblent leur rendre la conscience de leur état.

Ca c'est la direction, mais le moteur, ce qui donne l'impulsion de la vie à tout le corps, c'est le coeur que l'on retrouve dans son sens de sentiments - tout ce qui rassemble les hommes, de l'esprit de famille à la philanthropie, l'amour dans sa définition la plus large.

Il reste synonyme de centre, et de fait il génère les rapports sociaux : fraternité ou antipathie, plébiscite ou révolution.

Et voilà l'homme !

 

 

Quand la raison veut tout régir, c'est le matérialisme et l'individualisme. Escroquerie, esclavage, asservissement... que des crimes crapuleux.

Mais le coeur a ses raisons, les sentiments sont une réalité et il ne serait pas raisonnable de les ignorer. Les biens accumulés sont incapables d'assurer le bonheur ; l'homme a des besoins qui n'ont rien de matériel.

Quand les sentiments veulent tout décider, il dérive au mépris des réalités jusqu'à la chute du mur qu'il s'est construit pour y échapper. Génocides, racisme, vengeances... que des crimes passionnels.

Mais même avec les meilleurs sentiments, et même avec les plus grands moyens, une charité irraisonnée devient vite assistanat, entraîne une dépendance et n'est plus guère charitable ; une amitié irraisonnée devient envahissante et n'est plus amicale ; un amour irraisonné devient soumission et n'est plus de l'amour...

 

On voit donc qu'il n'y a pas une lutte entre la raison et les bons sentiments. Leur opposition n'a pas pour finalité de désigner un vainqueur et un vaincu, mais au contraire ils ont besoin l'un de l'autre pour s'exprimer pleinement, et pour qu'une société puisse s'épanouir.

 

Le cerveau droit analyse ce qui est, le gauche propose ce qui doit être et le droit calcule comment arriver à ce que l'on veut ; tous travaillent main dans la main à construire la réalité de demain.

Ce qui est fait en dépit du bon sens n'aboutit à rien et amène la déception. L'amour est soumis à la vérité.

Ce qui est fait contre l'amour amène la discorde et la souffrance inutile. La vérité aime l'amour.

 

Quand ils sont divisés l'humanité n'est plus en harmonie.

Pour revenir à un bon fonctionnement, il faut intégrer les erreurs qui ont été commises sans leur donner de pouvoir interférer. C'est encore le pardon et la responsabilité qui font de l'expérience un renfort pour la raison et un aguerrissement pour les sentiments.

 

Et voilà l'homme ! L'humanité.

 

 

 

Gén 1(27) : "Dieu créa l'homme à son image, à son image il le créa, homme et femme il les créa."

La dernière étape est connue des civilisations primitives et orientales, comme il est écrit : Ecq 16(16) « A toute la création sa pitié se manifeste, il a partagé sa lumière et son ombre entre les hommes. ». C'est l'élargissement à toute la Création. Il me semble encore en voir l'invitation chez Saint Paul.

Voici donc que l'homme quitte son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair : ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Eglise."

Dans la même épître, Paul utilise deux autres fois le mot "mystère".

Ep 3(3-9) :"...Ce mystère n'avait pas été communiqué aux hommes des temps passés comme il vient d'être révélé maintenant à ses saints apôtres et prophètes dans l'esprit : les païens sont admis au même héritage, membres du même Corps, bénéficiaires de la même Promesse, dans le Christ Jésus, par le moyen de l'Evangile..."

Dans son esprit sans doute, les païens étaient les non-juifs, mais c'est écrit.

Ep 1(9) : "Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, ce dessein bienveillant qu'Il avait formé en lui par avance, pour le réaliser quand les temps seraient accomplis : ramener toutes choses sous un seul chef, le Christ, les êtres célestes comme les terrestres."

Si cette redondance de terme mène bien à rapprocher ces trois phrases, ni l'incroyant qui prendra l'homme pour le cerveau, ni le chrétien qui y verra le Christ, ni le païen qui y mettra le cosmos ou des divinités quelconques, ne peuvent voir là, rien d'autre qu'un merveilleux appel à l'unité de toute vie, de toute chose, à l'harmonie ...

 

Pour moi donc, le cerveau droit, siège de la raison, ancré dans le concret, qui calcule, organise, planifie ; et qui dirige le coté gauche, c'est la Vérité concrète, rationnelle qui guide tous les terre-à-terre.

Et le cerveau gauche, siège des sentiments, de l'abstrait, des émotions dont l'amour ; qui gère le coté droit, c'est la Vérité abstraite qui inspire les poètes et les visionnaires, c'est la révélation des prophètes, c'est l'instinct de la nature...

Ca c'est la direction, mais le moteur, ce qui donne l'impulsion de la vie à tout le corps, c'est le coeur, qui trouve là son plein sens d'Amour.

Il est aussi synonyme de centre, et de fait il est au centre du couple cerveau gauche-cerveau droit, femme-homme, poètes-cartésien, Création-Humanité ; c'est lui qui irrigue l'un et l'autre, et il est si sensible aux émotions générées en l'un qu'il doit être apaisé par l'autre ; il en symbolise tout la Création entière qui de même est en porte-à-faux entre ces deux postes de commandement, et qui veut amener chacune de ses composantes à son épanouissement.

 

Et voilà l'homme !

 

Si la raison régissait tout, plus rien d'imprévisible, seulement action-réaction, froides toutes deux

Mais le coeur a ses raisons, les sentiments sont une réalité, la nature renferme des bouts de Vérité qui échappent au cerveau humain et il ne serait pas raisonnable de l'ignorer. Mais nous ne les étudions que pour les détourner à notre service...

Si la nature humaine régissait tout, le monde irait, insensé, jusqu'à ce qu'il s'effondre, et nulle réalité ne pourrait subsister : la vie s'écrirait et s'effacerait au gré des humeurs divines comme sur une ardoise, sans qu'il en reste même un souvenir.

Mais même avec les meilleurs sentiments, et même avec les plus grands moyens, un amour irraisonné, sélectif, créerait des déséquilibres et des conflits sans remèdes, asservirait Dieu à sa Création ; responsabilité qu'elle ne saurait supporter. Mais c'est le chemin où d'aucuns veulent nous entraîner...

Les extrêmes dans leur folie...

 

On voit donc qu'il n'y a pas une lutte entre la raison et les bons sentiments. Leur opposition n'a pas pour finalité de désigner un vainqueur et un vaincu, mais au contraire ils ont besoin l'un de l'autre pour s'exprimer pleinement, et pour que le monde entier soit épanoui.

 

Le cerveau droit analyse ce qui est, le gauche propose ce qui doit être et le droit calcule comment arriver à ce que l'on veut ; les deux travaillent la main dans la main à construire la réalité de demain.

La folie de l'homme, qui agit contre la vérité, n'aboutit à rien et amène la déception. L'amour est soumis à la vérité.

Le cynisme froid des gestionnaires, qui agit contre l'amour, amène la discorde et la souffrance inutile. La vérité aime l'amour.

 

Quand ils sont divisés l'univers n'est plus en harmonie...

Pour revenir à un bon fonctionnement, il faut intégrer les erreurs qui ont été commises sans leur donner de pouvoir interférer. Les consigner, en transmettre la connaissance, les pardonner pour édifier et faire grandir l'amour : Lc 7(47) :  "C'est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés lui sont pardonnés, parce qu'elle a beaucoup aimé; mais celui à qui l'on pardonne peu, aime peu." ; cela fait de l'expérience un renfort pour la raison et un aguerrissement pour les sentiments.

 

Et voilà l'Homme ! A l'image duquel l'homme fut créé.

Je crois.