Formidable fruit de la recherche scientifique, ses applications sont multiples.
Il permet au bras d'apporter sa contribution à la marche qui, sans lui, ne repose que sur les pieds. C'est un détail pour aller du supermarché au bar de la galerie marchande, qui prend une importance grandissante dès le 5ème kilomètre, spécialement dans les montées.
Dans les descentes, son rôle stabilisateur permet une vitesse supérieure.
Quand les pieds sont douloureux, il sert de béquille pour assister le coté plus fragile.
Durant les pauses courtes, il est un reposoir efficace.
Dans une végétation abondante, il fait le passage.
Pour les mauvaises rencontres, il est une dissuasion avant d'être une arme.
Pour les bonnes, il facilite l'identification de pélerin de Saint Jacques.
Pour les pauses longues, il est un porte chapeau.
Deux sont certes plus efficaces pour la marche, mais je suis partisan d'un seul pour garder une main de libre (entre autre pour se faire comprendre à l'étranger), ce qui évite d'avoir à les poser toutes les 5 minutes.
De même, le bois est plus approprié que les bâtons de fibres :
pas cher
pas polluant
un choix très important est proposé par la nature
moins droit, sa position dans la main permet une adaptation optimale aux différentes situations de marche.
Choisissez le avec un cran (ou faites le), ou une bosse pour bloquer la main à la hauteur idéale.
Les pélerins aisés des temps anciens le faisaient faire sur mesure par le menuisier, décoré de leurs attributs, et d'une hauteur propice au repos debout : le menton pose sur les deux mains pesant sur le bout.